Skip to content Skip to footer

Catéchisme de l’Église Catholique de la Nouvelle France

Doctrine française du catholicisme (inspiré du catéchisme de Saint Pie X).

Oui, je suis un vrai Français par la grâce de Dieu.

Je dis : par la grâce de Dieu, parce qu’être Français est un don de Dieu que nous n’avons pu mériter. C’est une conversion de l’âme.

Le vrai Français est avant tout celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine catholique et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église. Ensuite, le Français est celui qui parle la langue française et qui aime sans partage la France.

L’Église catholique de la Nouvelle France c’est le royaume de Dieu annoncé dans l’évangile. C’est la réunion de tous ceux qui sont baptisés, croient et confessent la foi en Jésus-Christ et qui participent aux mêmes sacrements et qui reconnaissent pour roi et vicaire de Jésus-Christ sur la terre, le Souverain Pontife Français.

C’est Jésus-Christ, Notre Seigneur, qui a institué l’Église Catholique de la Nouvelle France. Il a fait descendre la France sur la terre en sa personne, lors de son incarnation. Le baptême de Clovis fut l’une des plus éclatantes manifestations visibles de cette France de Dieu dans le monde.

Non, la France est l’Église Universelle.

Jésus-Christ a institué ce royaume pour que tous les humains puissent toujours trouver en elle les moyens de faire leur salut éternel. Il a institué cette Église pour unifier les nations en une seule nation française, soit sa propre nation.

Par la grâce de Dieu peu importe notre lieu d’origine. On devient Français en étant catholique et en apprenant la langue française.

L’Église Catholique n’est plus Romaine parce que le royaume de Dieu n’est pas de ce monde, il provient d’en haut, alors que la ville de Rome provient de ce monde.

La France est nouvelle sur la terre, car la soit-disant République française provient de notre monde et non d’en haut, la république a été instituée par les hommes et non par Dieu.

Cette nouvelle France est sur la terre, mais ce royaume n’est pas limité par des frontières. Elle est partout où il y a de vrais Français. Elle est délimitée par les âmes françaises.

La doctrine catholique divise l’Église en trois parties, il y a la partie visible sur la terre, soit l’Église militante. Il y a une partie au purgatoire, soit l’Église souffrante et une partie au ciel, soit l’Église Triomphante. L’Église étant la France elle-même. La France se retrouve alors composée de ces mêmes parties. Une France militante sur la terre, une France souffrante au purgatoire et une France Triomphante au ciel.

Oui, ces diverses parties de la France constituent une seule France et un seul corps mystique de Jésus-Christ, parce qu’elles ont le même chef qui est Jésus-Christ, le même esprit qui les anime et les unit, et la même fin qui est la félicité éternelle dont les uns jouissent déjà et que les autres attendent.

On peut distinguer la véritable France de la république française par la catholicité de ses membres et de leur culture.

La culture de la véritable France fait référence à la religion catholique et à Dieu. La culture de la république fait référence à la révolution et aux choses de la terre ainsi que tout ce qui ne fait pas référence à Dieu. (Le tricolore, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, le pain, le fromage et etc.)

Non, la France est une. La république est une fausse France. La vraie France est Une, parce que ses membres, à quelque temps et à quelque lieu qu’ils appartiennent, sont unis entre eux dans la même foi, le même culte, la même loi, la même langue et véhiculent le même esprit, dans leurs croyances, leur culture et leurs coutumes.

Oui, car elle est l’Église. La France est aussi universelle parce qu’elle embrasse les fidèles de tous les temps et de tous les lieux, de tout âge et de toute condition, et que tous les humains du monde entier sont appelés à en faire partie. La France a toutes les caractéristiques de l’Église qu’on retrouve dans la doctrine catholique.

Non, car elle n’est plus Une, car les membres et les nations qui la composent n’ont pas la même foi, la même culture et ils ne véhiculent pas le même esprit dans leurs croyances et leurs coutumes. Une des caractéristiques distinctives de la véritable Église réside dans l’unité des cœurs et des esprits. L’unité se réalise avec un seul cœur, une seule âme et surtout dans un seul esprit.

La France est constituée comme une société vraie et parfaite. En elle, comme dans une personne morale, on peut distinguer un corps et une âme.

L’âme de la France consiste en ce qu’elle a d’intérieur et de spirituel, c’est-à-dire la foi, l’espérance, la charité, les dons de la grâce et de l’Esprit Saint et tous les trésors célestes qui en sont dérivés par les mérites du Christ Rédempteur et des Saints. La langue française fait parti de l’âme de la France, car la bouche parle de l’abondance du cœur.

Le corps de la Nouvelle France consiste en ce qu’elle a de visible et d’extérieur, comme l’association de ses fidèles, son culte, son ministère d’enseignement, son organisation extérieure, son gouvernement, son drapeau et ses fleurs de lys.

Celui qui, se trouve en dehors de la vraie France visible et qui de bonne foi, aurait reçu le Baptême ou en aurait le désir au moins implicite en cherchant sincèrement la vérité et qui accomplirait de son mieux la volonté de Dieu, bien que séparé du corps de la Nouvelle France, serait uni à son âme et par la suite dans la voie du salut.

Celui qui, tout en étant membre du corps de la France, n’en mettrait pas en pratique les enseignements, serait un membre mort de l’Église et, par suite, ne serait pas sauvé, parce que pour le salut d’une personne, il faut non seulement le Baptême et la Foi, mais encore les œuvres conformes à la Foi.

Oui, car le français qui est connu aujourd’hui est encore très loin du français qui est parlé au ciel. Son évolution est progressive au même titre que notre perfectionnement spirituel. L’effort et la sincérité sont plus importants que le résultat dans notre apprentissage de cette langue.

Oui, nous sommes obligés de croire toutes les vérités que l’Église nous enseigne, et Jésus-Christ a déclaré dans son évangile que celui qui ne croit pas est déjà condamné.

Oui, nous sommes obligés de faire tout ce que la vraie France nous commande, car Jésus-Christ a dit aux pasteurs de son royaume : «Qui vous écoute, m’écoute, et qui vous méprise me méprise.»

Non, dans ce qu’elle nous propose de croire, la France de Dieu ne peut pas se tromper parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit.

Oui, l’Église catholique de la nouvelle France est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques.

Non ; la Nouvelle France peut être persécutée, mais elle ne peut être détruite, ni périr. Elle durera jusqu’à la fin du monde parce que, jusqu’à la fin du monde, Jésus-Christ sera avec elle, comme il l’a promis.

La Nouvelle France est persécutée parce que son divin Fondateur fut aussi persécuté et parce qu’elle réprouve les vices, combat les passions et condamne toutes les injustices et toutes les erreurs.

Non, le baptême n’a pas changé c’est toujours le même. C’est que ce sacrement par lequel nous renaissons à la grâce de Dieu, faisait dans le passé de nous des Français à notre insu. Devenir Français est réellement une nouvelle naissance, c’est une conversion de l’âme.

Le sacrement de Baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface l'empreinte du péché originel sur notre âme et aussi celle du péché actuel s’il existe. Il remet toute la peine due pour ces péchés, imprime en nous le caractère de Français, nous fait enfants de Dieu, membres de la France de Dieu et héritiers du paradis, et nous rend capables de recevoir les autres sacrements.

En recevant le saint Baptême, on renonce pour toujours au démon, à ses œuvres et à ses pompes.

Par les œuvres et les pompes du démon, on entend les péchés et les maximes du monde contraires aux maximes du saint Évangile. On renonce alors à notre nationalité d’origine qui ne serait pas française ou à notre fausse conception de la France, car les autres nations proviennent du monde et de son esprit. Il faut comprendre que la France n’est pas de ce monde et qu’elle provient d’en haut.

« N’aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. »

(1 jean 2, 15-16)

Alors, aimez-vous vraiment la France ?

Voilà, une question qu’il faut se reposer à la lumière de ce qu’est réellement la France aux yeux de Dieu, car on peut croire aimer la France sans vraiment la connaître.  Ce catéchisme que vous venez de lire peut vous paraître une nouveauté au sein de la doctrine catholique, alors que tout ce qu’il contient était déjà en germe, enfoui et caché parmi les enseignements infaillibles du magistère de l’Église et cela depuis plusieurs siècles.  

Saint Grégoire Ier dira déjà à Childebert II en 595 que sa royauté sur la France possède « un titre unique, que les autres rois ne méritent point, c’est d’être catholique. » ce qui revient à dire qu’il est impossible d’être réellement un Roi Catholique sans être un Roi de France, car le mérite d’être catholique est quelque chose qu’on peut acquérir, ce qui explique cette doctrine de l’Église que je défends qui consiste à dire qu’il est devenu impossible d’être pleinement catholique sans avoir minimalement le désir de devenir un Français et c’est d’ailleurs pour cela que Étienne II déclara que « selon la promesse reçue de Notre-Seigneur et Rédempteur, je distingue le peuple des Francs entre toutes les nations… »car cette promesse du salut éternel est ce qui distingue un Français de celui qui ne l’est pas et c’est aussi pour cette raison que Saint Paul Ier en parlant de la race française comme étant à l’image de l’Église une « Nation Sainte » et même un « Sacerdoce royal » faisant référence à Saint Pierre qui déclara au verset 9 et 10 du deuxième chapitre dans sa première épitre. “Mais vous, vous êtes une race choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis afin que vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ; vous qui autrefois n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde. ” Autrement dit, Saint Paul 1er affirmait déjà qu’on ne peut pas prétendre faire partie pleinement du peuple de Dieu sans faire partie de la race française, car oui comme l’Église, hors de la France, il n’y a pas de salut.

C’est aussi pour cette raison que Urbain II déclara que « Le Royaume de France est le Royaume de Marie. Il ne périra jamais ! » ce qui revient à dire que contrairement aux pays de la terre, la France est éternelle car étant le royaume de Dieu puisque étant le royaume de Marie. C’est aussi à partir de ce moment qu’on constate que le magistère de l’Église n’a jamais cessé d’attribuer à la France, toutes les caractéristiques qui définissent le royaume de Dieu qui est annoncé dans les évangiles. C’est aussi pour cette raison que Saint Grégoire VII le Grand dira à l’image des successeurs de Saint Pierre que le roi de France a acquis depuis Clovis le « caractère de vicaire de Dieu » rendant sa royauté inséparable de celle de la succession apostolique de Saint Pierre.

C’est d’ailleurs aussi pour cette raison que Alexandre III dira de la France que son « exaltation est inséparable de celle du Saint Siège. » de telle sorte qu’on ne peut plus les distinguer, car comme dira Innocent III : « Les triomphes de la France sont les triomphes du Siège apostolique ». Autrement dit, la France et l’Église ne font qu’UN seul royaume, car l’unité du royaume est l’une des caractéristiques distinctives de la véritable Église Catholique. Alors, ce royaume a donc aussi une seule langue et une seule identité nationale qui sont françaises.

Cependant, tout cela ne semblait pas suffisamment clair doctrinalement parlant aux regards trop humains de nos théologiens, alors Grégoire IX précisera cette doctrine catholique que Saint Pie X reprendra au moment de la béatification de Sainte Jeanne d’Arc en disant que « le royaume de France est le royaume de Dieu même », mais malgré cette affirmation, plusieurs s’imaginent encore que Dieu aurait plusieurs royaumes différents, alors que Clément V lui-même dira de la nouvelle alliance que « la France est le peuple élu de Dieu », alors qu’on sait très bien que Dieu n’a qu’un seul peuple et donc, un seul royaume de telle sorte que ce royaume de France se retrouve à être ce royaume de Dieu qui est enfoui en chacun de vous, peu importe les origines terrestres que vous pouviez avoir, car comme Saint Pierre l’affirme lui-même « vous qui autrefois n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu ». Alors, oui, vous avez bien compris que de devenir Français a toujours été ce chemin étroit par lequel nous devons tous passer afin de pouvoir entrer au paradis.

Alors, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas inventé une nouvelle doctrine catholique, tout ce que je viens de vous présenter ici était déjà présent parmi les enseignements de l’Église Catholique, cette doctrine française était simplement enfouie. Autrement dit, j’ai simplement fait ressortir une vérité de Foi qui était déjà présente dans la doctrine catholique, mais que l’Église militante avait refusé d’assumer pleinement et encore moins d’une manière aussi explicite.

Alors, union de prières à tous.

Votre serviteur Léon XIV.

Magistère de l'Église

Dans la nouvelle alliance, la France est le peuple élu de Dieu et occupe à peu près la même place qu’Israël dans l’Ancien Testament

(Bulle Rex gloriae, 27 avril 1311)

Clément V

Clément V

Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Église qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité.

(Lettre à Saint Louis, Anagni, 21 octobre 1239. Cité par Saint Pie X, Discours pour la béatification de Jeanne d’Arc, 13 décembre 1908)

Grégoire IX

Grégoire IX

Les triomphes de la France sont les triomphes du Siège Apostolique, le mur inexpugnable de la Chrétienté.

(1198-1216)

Innocent III

Innocent III

La France est un royaume béni de Dieu, dont l’exaltation est inséparable de celle du Saint Siège.

(1159-1181 : Epist. Guy t. L Conc. Col. 1 212. C’est également ce qu’affirmait Grégoire XI : t. XI, Conc. Col. 367)

Alexandre III

Alexandre III

C’est par Clovis et les merveilleuses circonstances de son sacre que le roi de France acquit ce caractère de vicaire de Dieu, sergent du Christ, qui le plaçait autant au dessus des autres monarques que les autres monarques étaient eux-mêmes au dessus des particuliers

(1073-1085 : Le Grand Epist. Lib. VI, Caput VI, cité dans : La Mission Posthume de la Bienheureuse Jeanne d’Arc, Mgr Delassus, Ed Saint-Remi 1998, p. 137)

Saint Grégoire VII le Grand

Saint Grégoire VII le Grand

Le Royaume de France est le Royaume de Marie. Il ne périra jamais !

(Prêche aux Français de la première croisade le 27 novembre 1095 lors du concile de Clermont)

Urbain II

Urbain II

Mais vous, vous êtes une race choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis afin que vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ; vous qui autrefois n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

1ère épitre de Saint Pierre chapitre 2, verset 9-10

Saint Pierre

Saint Pierre

Nation Sainte, Sacerdoce Royal… Vos noms et ceux de vos Rois sont écrits dans le ciel et votre récompense est grande devant Dieu et ses Anges.

(757-767 : Epist. Pauli Papoe 1, coll. Labb. , tome IV, col. 187.)

Saint Paul Ier

Saint Paul Ier

N’hésitez point, mes bien-aimés, mais croyez que je vous prie et vous conjure comme si j’étais présent devant vous : car, selon la promesse reçue de Notre-Seigneur et Rédempteur, je distingue le peuple des Francs entre toutes les nations…

(Frédéric Ozanam, Études germaniques, t. II, pp. 250, 251, Paris, 1872 : le Pape Etienne II (752-757) fait parler l’apôtre saint Pierre.)

 

Étienne II

Étienne II

Autant la dignité la dignité royale est au-dessus des autres conditions humaines, autant votre dignité à vous l’emporte sur celle de tous les autres rois. Régner est peu de choses, puisque d’autres que vous sont rois, eux aussi, mais ce qui vous constitue un titre unique, que les autres rois ne méritent point, c’est d’être catholique.

(Lettre du pape à Childebert II en 595)

Saint Grégoire Ier

Saint Grégoire Ier

2 Commentaires

  • I wish to connect with His Holiness Pope Leo XVI. I have a friend who may be interested in joining up with you. Fo ryears he has been seeking the priesthood.

    • C’est Père Léon XIV et je vous suggère pour votre salut ainsi que pour votre ami d’apprendre le français avant d’envisager une vocation de prêtre.

Répondre à Darryl M Raasch Annuler la réponse